Social
Promotion de la culture Bété et Gnaboua:La 2e édition d’Ahizé festival d’Issia prévue les 12 et 24 février 2026
La Cité du Rocher, Issia vibrera au rythme de la 2e édition du Festival des arts, la culture et du tourisme du Haut- Sassandra (AFACTH-S), dénommé Ahizé festival du 12 au 14 février 2026.
L’annonce a été faite le vendredi 28 novembre 2025, lors d’une conférence de presse animée par les initiateurs dudit festival au foyer des jeunes d’Issia, en présence de plusieurs garants de la tradition Bété ( chefs de canton et de villages).
Désiré Logbo Gogoua, commissaire général d’Ahizé festival a justifié son organisation : « Ahize festival des arts, de la culture et du tourisme qui nous réunis ce jour est né d’un constat datant des années 1970 où nous avons vu émerger, Ernesto DJEDJE, Srolou Gabriel, Bailly Spinto et AHIZE pour ne citer que cela, faisant les beaux jours de la musique Bété, du Haut-Sassandra connaître son déclin dans les années 1980-1986 à la faveur de la mort de ce départ de plusieurs membres du club Ahizé vers l’hexagone. Nous avons assisté à l’émergence d’une autre génération au nombre desquels Luckson Pado, Gnahore Djimmy, Likaël Liadé et bien d’autres. Depuis lors, le Haut-Sassandra en particulier Issia, le point de départ ce festival, est restée sans ambiance culturelle.
En outre, cette génération va inspirer une nouvelle, celle d’actualité constituée d’une multitude d’artistes traditionnelles, tradi-modernes, des chansonniers, des petits danseurs d’Issia, montrant ainsi que cette affaire musicale est pour nous, en bété ’’ Ahizé’’. Cependant, a côté de cet aspect musical, il convient de noter que le Haut Sassandra regorge d’aspects artistiques et touristiques qui restent encore méconnus de la population locale, de la Côte d’Ivoire et de l’international ».
Ahizé festival pour la valorisation du Haut-Sassandra
Selon donc Désiré Logbo Gogoua, ce festival est initié en référence à Ahizé club qui a jadis fait la renommée d’Issia. Cependant, à l’en croire, ce nouveau concept va au-delà de l’aspect musical.
« Ahizé festival Festival des arts, de la culture et du tourisme est un moment de réjouissance et de fête articulé autour d’activités à caractères communautaires et sociales qui s’appuie sur une jeunesse dynamique et responsable. Ce festival a pour ambition de valoriser la belle région du haut Sassandra dont Issia, dans sa diversité culturelle en mettant en valeur différentes formes d’art, de musique et de danses. Ce festival se veut rassembleur et de masse qui va fédérer cette culture Bété.
En outre, Nlnous avons fait le constat que la langue Bété est en train de disparaitre au profit du français. Ahizé festival sera donc une tribune pour apprendre à nos enfants à parler le Bété. Pour nous de la génération intermédiaire, il est important de réveiller cette culture de sorte à pérenniser le peu qui reste pour les générations à venir, voici ce qui guide notre démarche», a confié le conférencier.
Pour sa part, Ulrich Pallé Pallé, en charge de la communication et de la marque Ahizé a levé un coin de voile sur les grandes articulations du festival : « Le festival débutera par des concerts, des ateliers et conférences thématiques qui porteront sur la culture. Certaines de ces conférences se feront en langue Bété et il y aura une traduction en direct. On veut susciter l’amour de notre langue chez nos cadets et par ricochet, faire la promotion de notre langue. Il y aura aussi des scènes découvertes avec les artistes traditionnels locaux et des danses traditionnelles peu connues. Les festivaliers auront droit à des contes qui se terminent par des moralités. À travers ces conférences, les festivaliers vont découvrir les différentes variétés de riz du département ».
Les garants des us et coutumes se mobilisent
Ahizé festival a le soutien total des garants des us et coutumes d’Issia. Certains d’eux étaient présents à cette conférence de presse. Zebli Bahua, chef de canton d’Ibogué fait partie de ces chefs. « L’on constate la disparition de nos valeurs culturelles. Alors nous attendons que ce festival constitue une courroie de transmission entre les détenteurs de ces valeurs culturelles et la nouvelle génération afin de la pérennisation de ces cultures. Pour le succès de ce festival, il faut la mobilisation des fils et filles, des autorités administratives et coutumières et même le soutien financier de l’État et de bonnes volontés. Nous souhaiterions ensuite qu’à travers Ahizé festival, l’on puisse avoir des centres culturels dans nos différentes localités où l’on pourra véritablement faire la promotion de nos cultures », a-t-il confié.
Quant à M. Gbabeu Bodo, représentant le chef de Drekua, village de la sous-préfecture de Namané, il n’a pas caché sa joie : « Je suis heureux de voir nos enfants lutter pour faire la promotion de nos cultures et les pérenniser pour mieux les transmettre aux générations futures. En tant que garants de us et coutumes, nous allons soutenir et accompagner cette initiative. Tout le monde doit se mobiliser pour accompagner cette initiative nos enfants et l’immortaliser enfin la tradition vive et rayonne ».
Rendez-vous est donc pris pour les 12 et 14 février 2026 à Issia.
L’annonce a été faite le vendredi 28 novembre 2025, lors d’une conférence de presse animée par les initiateurs dudit festival au foyer des jeunes d’Issia, en présence de plusieurs garants de la tradition Bété ( chefs de canton et de villages).
Désiré Logbo Gogoua, commissaire général d’Ahizé festival a justifié son organisation : « Ahize festival des arts, de la culture et du tourisme qui nous réunis ce jour est né d’un constat datant des années 1970 où nous avons vu émerger, Ernesto DJEDJE, Srolou Gabriel, Bailly Spinto et AHIZE pour ne citer que cela, faisant les beaux jours de la musique Bété, du Haut-Sassandra connaître son déclin dans les années 1980-1986 à la faveur de la mort de ce départ de plusieurs membres du club Ahizé vers l’hexagone. Nous avons assisté à l’émergence d’une autre génération au nombre desquels Luckson Pado, Gnahore Djimmy, Likaël Liadé et bien d’autres. Depuis lors, le Haut-Sassandra en particulier Issia, le point de départ ce festival, est restée sans ambiance culturelle.
En outre, cette génération va inspirer une nouvelle, celle d’actualité constituée d’une multitude d’artistes traditionnelles, tradi-modernes, des chansonniers, des petits danseurs d’Issia, montrant ainsi que cette affaire musicale est pour nous, en bété ’’ Ahizé’’. Cependant, a côté de cet aspect musical, il convient de noter que le Haut Sassandra regorge d’aspects artistiques et touristiques qui restent encore méconnus de la population locale, de la Côte d’Ivoire et de l’international ».
Ahizé festival pour la valorisation du Haut-Sassandra
Selon donc Désiré Logbo Gogoua, ce festival est initié en référence à Ahizé club qui a jadis fait la renommée d’Issia. Cependant, à l’en croire, ce nouveau concept va au-delà de l’aspect musical.
« Ahizé festival Festival des arts, de la culture et du tourisme est un moment de réjouissance et de fête articulé autour d’activités à caractères communautaires et sociales qui s’appuie sur une jeunesse dynamique et responsable. Ce festival a pour ambition de valoriser la belle région du haut Sassandra dont Issia, dans sa diversité culturelle en mettant en valeur différentes formes d’art, de musique et de danses. Ce festival se veut rassembleur et de masse qui va fédérer cette culture Bété.
En outre, Nlnous avons fait le constat que la langue Bété est en train de disparaitre au profit du français. Ahizé festival sera donc une tribune pour apprendre à nos enfants à parler le Bété. Pour nous de la génération intermédiaire, il est important de réveiller cette culture de sorte à pérenniser le peu qui reste pour les générations à venir, voici ce qui guide notre démarche», a confié le conférencier.
Pour sa part, Ulrich Pallé Pallé, en charge de la communication et de la marque Ahizé a levé un coin de voile sur les grandes articulations du festival : « Le festival débutera par des concerts, des ateliers et conférences thématiques qui porteront sur la culture. Certaines de ces conférences se feront en langue Bété et il y aura une traduction en direct. On veut susciter l’amour de notre langue chez nos cadets et par ricochet, faire la promotion de notre langue. Il y aura aussi des scènes découvertes avec les artistes traditionnels locaux et des danses traditionnelles peu connues. Les festivaliers auront droit à des contes qui se terminent par des moralités. À travers ces conférences, les festivaliers vont découvrir les différentes variétés de riz du département ».
Les garants des us et coutumes se mobilisent
Ahizé festival a le soutien total des garants des us et coutumes d’Issia. Certains d’eux étaient présents à cette conférence de presse. Zebli Bahua, chef de canton d’Ibogué fait partie de ces chefs. « L’on constate la disparition de nos valeurs culturelles. Alors nous attendons que ce festival constitue une courroie de transmission entre les détenteurs de ces valeurs culturelles et la nouvelle génération afin de la pérennisation de ces cultures. Pour le succès de ce festival, il faut la mobilisation des fils et filles, des autorités administratives et coutumières et même le soutien financier de l’État et de bonnes volontés. Nous souhaiterions ensuite qu’à travers Ahizé festival, l’on puisse avoir des centres culturels dans nos différentes localités où l’on pourra véritablement faire la promotion de nos cultures », a-t-il confié.
Quant à M. Gbabeu Bodo, représentant le chef de Drekua, village de la sous-préfecture de Namané, il n’a pas caché sa joie : « Je suis heureux de voir nos enfants lutter pour faire la promotion de nos cultures et les pérenniser pour mieux les transmettre aux générations futures. En tant que garants de us et coutumes, nous allons soutenir et accompagner cette initiative. Tout le monde doit se mobiliser pour accompagner cette initiative nos enfants et l’immortaliser enfin la tradition vive et rayonne ».
Rendez-vous est donc pris pour les 12 et 14 février 2026 à Issia.